Escapade vers un futur incertain
Les pertes du Bomber Command dans le département de la Marne
 

 
 

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Handley Page Halifax B. Mk. II, TLTL-LL, S/n W7657
No. 35 Squadron
abattu dans la nuit du 19
au 20 septembre 1942
à Blesme, Marne (51), France
 
- Tant qu'une personne se souvient de toi, tu ne meurs jamais -

 

 

Note du Webmaster :

Par respect envers la mémoire de ces aviateurs, souhaitant préserver autant que faire ce peu le point de chute de leur appareil de toutes fouilles sauvages, j'ai volontairement omit de mentionner les informations suceptibles de procéder à la localisation exacte de ce site.
Dans le même ordre d'idée, il est bien évident que je ne transmettrai aucune de ces informations par quelque autre voie que ce soit.

le Webmaster
 
 

Lorsqu'il entre en guerre le 3 septembre 1939, le Bomber Command a été pensé de telle sorte que ses appareils soit indépendant des autres forces. Ainsi, selon le concept en vigueur à l'époque, les bombardiers sont conçus pour pouvoir opérer et surtout se défendre seul, sans qu'aucune escorte de chasse ne leur soit nécessaire. De part le seul volume défensif de leurs armes de bord, ils sont censés pouvoir repousser toute attaque de l'adversaire.

Toutefois très tôt au cours du conflit, la validité de cette doctrine est remise en cause. Ce sont tout d'abord les Fairey Battle et les Bristol Blenheim qui démontrent leur incapacité à faire face efficacement aux Messerschmitt Bf. 109. Puis, le 18 décembre 1939, la formation de Vickers Wellington envoyée à l'attaque de la base navale de la Kriegsmarine en baie d'Heligoland, sur la Mer du Nord, se fait littéralement étriller par la chasse allemande. L'opération est un véritable désastre, la quasi-totalité des bombardiers étant abattus... Dans la période qui suit, la RAF connaît d'autres échecs tout aussi cuisants...

En conséquence, le Bomber Command va opérer une profonde mutation dans la politique d'emploi de ses appareils et renoncer ainsi aux attaques diurnes au profit de raids nocturnes, plus économes en équipages. Ce choix est d'autant plus judicieux qu'à l'époque, la Nachtjagd (la chasse de nuit allemande) est inexistante. Quant à la Flak, elle n'a pas encore acquis la redoutable efficacité qui sera la sienne dans un très proche avenir. Il n'en reste pas moins que la navigation et le bombardement nocturne sont un art parmi les plus délicats et que les nombreuses difficultés inhérentes à ce type d'opérations n'en faciliteront pas la réussite. Conscient de cet état de fait, les autorités britanniques restent toutefois convaincues de la réelle efficacité de leurs bombardements stratégiques.

Cependant, dès le milieu de l'année 1941, il apparaît que la capacité des équipages à localiser leurs objectifs avec suffisamment de précision pour pouvoir y causer le maximum de destructions a été grandement surestimé. Cette révélation fait l'effet d'une véritable bombe dont le souffle fait vaciller le Bomber Command, au point d'en remettre en cause l'existence même. Ainsi, certains de ses détracteurs vont jusqu'à demander sa dissolution et la réaffectation de ses moyens humains et matériels à d'autres secteurs de l'armée !

Finalement, il faut attendre le mois d'avril 1942 pour qu'une réponse soit apportée à cette situation. Celle-ci consiste à regrouper l'élite des équipages du Bomber Command (notamment les navigateurs et les bombardiers) au sein d'une force aérienne susceptible de baliser très précisément l'objectif à l'aide de marqueurs divers tels les Flare ou les Target Indicator (TI) pour le compte d'autres bombardiers qui, tout au long du raid, opéreront sous le contrôle étroit d'un Master Bomber, un responsable des opérations chargé de veiller à la précision du bombardement. Et pour accroître son efficacité, cette force se verra dotée, tout au long de son existence, des innovations technologiques les plus performantes en matière de systèmes de radars de bombardement ou d'aide à la navigation (Gee, H2S, Oboe...).

C'est ainsi que le samedi 15 août 1942 voit intervenir la naissance de la Path Finder Force (PFF) par le prélèvement au sein de chaque Group du Bomber Command de l'un de ses Squadron. Ainsi, le No. 1 Group y détache les Vickers Wellington de son No. 156 Sqn. Le No. 2 Group, les Wellington et De Havilland Mosquito de son No. 109 Sqn. Le No. 3 Group, les Short Stirling du No. 7 Sqn. Le No. 4 Group, les Handley Page Halifax du No. 35 Sqn. Quant au No. 5 Group, il y transfère les Avro Lancaster de son No. 83 Sqn.

Placée sous le commandement du nouvellement promu Group Captain Donald Bennett, la Path Finder Force entre en action dès la nuit du mardi 18 au mercredi 19 août 1942, soit trois jours après sa création, à l'occasion d'un raid mené sur le port allemand de Flensburg. Toutefois, l'opération ne peut être qualifiée de succès en raison de la densité de la couche nuageuse qui recouvre l'objectif et ne permet pas de baliser ce dernier avec toute la précision requise. D'autant qu'à ces conditions déjà difficiles s'ajoute un vent violent qui déporte les bombardiers loin de leur cible !

Pour sa seconde sortie, qui intervient dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 1942, les 37 appareils de la PFF se voit cette fois confier la tâche de guider une force de 189 bombardiers jusque sur la ville de Francfort. Mais là encore les conditions météorologiques lui sont défavorables, la cible se trouvant bien à l'abri sous une épaisse couche nuageuse. Les équipages Pathfinder éprouvent donc les pires difficultés à localiser précisément l'objectif et la majorité des bombes larguées tombent ainsi à l'extérieur de la ville où elles ne causent guère de dommages. Ces échecs ne remettent toutefois pas en cause la viabilité du concept d'éclaireurs, d'autant que les raids suivants commencent à porter leurs fruits.

Ainsi, bien qu'en cette fin d'année 1942, les conditions météorologiques soient, depuis le mois de septembre, peu enclines à favoriser le bon déroulement des opérations aériennes en masquant, d'une part, les cibles aux yeux des équipages et en dispersant, d'autre part, les concentrations de bombardiers, le Bomber Command n'en poursuit pas moins inlassablement ses sorties.

Pour une partie de ses équipages, la nuit du samedi 19 au dimanche 20 septembre 1942 sera donc consacrée à l'attaque de deux villes allemandes, Sarrebruck et Munich, pour lesquelles sont mobilisées 207 appareils. Cette force sera scindée en deux flottes, l'une de 118 bombardiers, 72 Vickers Wellington, 41 Handley Page Halifax et 5 Short Stirling à destination de Sarrebruck et l'autre de 89 bombardiers, 68 Lancaster et 21 Stirling envoyés sur Munich.

Bien évidemment la Path Finder Force est de la partie et l'un de ses Squadron, le No. 35 Sqn. basé sur le terrain de Graveley dans le Huntingdonshire, se dispose à partir en mission. Pour lui, la cible sera Sarrebruck.

Datant de l'époque glorieuse du Royal Flying Corps, le No. 35 Sqn. né le 1er février 1916 à Thetford, dans le comté de Norfolk, à partir d'un noyau d'hommes prélevé sur les effectifs du No. 9 (Reserve) Squadron. Transféré à Narborough en juin suivant, il y complète son entraînement avant de faire mouvement sur la France à la fin janvier 1917. Il se voit alors rattaché à un Corps de Cavalerie jusqu'en mars 1918.

Un an plus tard, en mars 1919, l'unité regagne la Grande-Bretagne mais sa dissolution intervient à Netheravon en juin suivant. Reformé en mars 1929 à Bircham Newton (comté de Norfolk) en tant que Squadron de bombardement, le No. 35 Squadron part pour le Soudan en octobre 1935 afin de renforcer le Middle East Command suite à l'invasion italienne de l'Abyssinie.

De retour en Angleterre, il s'installe sur la base de Worthy Down qu'il quitte en 1938 pour le terrain de Cottesmore où il perçoit son nouvel avion d'arme, le bombardier monomoteur léger Fairey Battle. Lorsque la guerre éclate le 3 septembre 1939, le No. 35 Sqn. se voit attribuer le rôle d'unité d'entraînement. En novembre 1939, il est rééquipé de bimoteurs légers de bombardement Bristol Blenheim Mk. IV mais disparaît dès avril 1940, suite à son absorption par le No. 17 Operational Training Unit (OTU pour unité d'entraînement avancée).

Novembre 1940 marque néanmoins la renaissance du No. 35 Squadron qui reçoit alors le tout nouveau bombardier conçu par la firme Handley Page, le quadrimoteur Halifax. Il effectue sa première sortie sur ce type d'appareil dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 mars 1941 ayant pour cible le port français du Havre. En février 1942, le No. 35 Sqn. fait parti des unités qui tentent de mettre fin à l'échappée des croiseurs Scharnhorst et Gneisenau alors que ces bâtiments quittent l'abri de la rade de Brest pour gagner des ports d'Allemagne du Nord.

En avril, il participe, sans succès, à deux attaques visant le Tirpitz qui, pour sa part, s'est réfugié dans un fjord norvégien près de Trondheim. Dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mai 1942, ce sont cette fois 18 Halifax de l'unité qui bombardent la ville allemande de Cologne lors du raid historique des 1 000 appareils. C'est la première fois dans l'histoire du Bomber Command et dans l'histoire de l'aviation d'ailleurs, qu'un nombre aussi élevé de bombardiers est envoyé à l'assaut d'une même cible. Et ce raid préfigure de ce que seront désormais dans l'avenir les bombardements britanniques sur l'Allemagne.

Mais la constitution de la Pathfinder Force en août suivant change la donne puisqu'elle s'accompagne du transfert du No. 35 Squadron qui change ainsi de raison d'être. De Squadron de bombardement classique, il devient "éclaireur" et se retrouve désormais chargé de marquer les cibles pour le compte de ses congénères.

C'est ainsi qu'en ce samedi 19 septembre 1942 plusieurs appareils du No. 35 Sqn. vont participer au bombardement de la ville allemande de Sarrebruck. Parmi eux, le Handley Page Halifax B. Mk. II S/n W7657 codé TLTL-LL, construit par la firme Handley Page Ltd de Cricklewood & Radlett en août 1942, a déjà participé à 25 missions.

Pour l'heure cet appareil qui a décollé de Graveley à 20 h 01 (heure anglaise) est piloté par le commandant du No. 35 Sqn. en personne, le Wing-Commander James Hardy Marks DSO & Bar DFC & Bar. Il est, à 24 ans, le plus jeune Wing-Co de toute la RAF et totalise alors 78 missions opérationnelles !

Le reste de son équipage est constitué d'un observateur en la personne du Pilot Officer Alan James Child DFC, lui aussi âgé de 24 ans, qui totalise 36 sorties ; d'un mécanicien navigant, le Flight Sergeant William G. Higgs qui n'est âgé que de 22 ans et a participé à 24 opérations ; d'un mitrailleur supérieur dont l'âge n'est pas connu, le Pilot Officer R. J. L. Sawyers DFM, qui a quant à lui accompli 60 missions opérationnelles tandis que son homologue de 25 ans, le Pilot Officer Richard Langton Leith-Hay-Clark, mitrailleur arrière, en totalise 16 et d'un opérateur-radio de la RAAF, le Flight Lieutenant Norman H. Wright.

Précédant leurs camarades, tous les six font route sur Sarrebruck où les équipages Pathfinder vont se trouver confronté à une brume venant du sol qui gêne considérablement le marquage de la cible à tel point que le bombardement qui s'ensuit va littéralement s'éparpiller à l'Ouest de l'objectif. Les rapports qui émaneront de Sarrebruck par la suite, ne feront ainsi état que de la destruction de 13 maisons auxquelles il convient d'en ajouter 27 gravements endommagés pour la perte d'une unique vie humaine...

A bord du Halifax W7657, qui se dispose à quitter la zone de l'objectif, une première alerte survient lorsqu'une collision avec un Messerschmitt Bf. 110 chasseur de nuit, est évité de justesse ! Cette première rencontre se solde toutefois à l'avantage du bombardier britannique. Il n'en ira malheureusement pas de même quelques centaines de kilomètres plus loin vers l'Ouest, lorsque le cap retour suivi par le quadrimoteur l'amène à survoler le département de la Marne.

Or les départements de la Haute-Marne et de l'Aisne qui jouxtent ce dernier, l'un au Sud-est, l'autre au Nord-ouest, accueillent chacun un aérodrome où l'occupant a basé des unités de chasse de nuit. Et ce, sans compter les quelques stations de détections radars implantées dans les environs.

Peut-être est-ce l'un de ces occupants, éventuellement guidé par l'une de ces stations au sol, qui va conduire le Halifax W7657 à sa perte ? En effet, intercepté par un chasseur adverse dont les tirs atteignent les réservoirs de carburants situés dans l'aile gauche du bombardier, le W/C Marks DSO & Bar DFC & Bar n'a pas d'autre alternative que de commander l'ordre d'évacuer.

Désemparé, le Handley Page Halifax B. Mk. II S/n W7657, TLTL-LL s'abat sur le territoire de la commune de Blesme. La Gendarmerie française qui se rend sur les lieux, relatera ainsi les faits constatés.

" Le 20 septembre 1942, vers 1 heure 30, un avion est tombé en flammes à [ censuré par le Webmaster ] Blesmes (Marne). Un occupant de cet appareil, atterri en parachute, a été fait prisonnier par les troupes occupantes arrivées sur les lieux. Il s'agit d'un aviateur anglais. Suivant ses dires, l'appareil revenait de Sarrebruck. Il était muni d'un équipage de 6 hommes.

Deux de ses camarades seraient [ sic ] également sauté de l'appareil mais leur parachute étant en flammes, il est fort probable qu'ils ont péri. Ils n'ont pas été découverts. Deux autres hommes de l'équipage ont été trouvés calcinés à quelques mètres des débris de l'appareil. On ignore le sort du sixième. L'appareil n'est plus qu'un amas indescriptibles de ferraille. De nombreux débris se trouvent aux alentours, une aile est située à environ 200 mètres du lieu de chute.

Des recherches ont été effectuées par le personnel de la brigade d'Haussigémont de concert avec les troupes occupantes et les brigades limitrophes en vue de découvrir les membres de l'équipage. Un service de garde a été établi pour empêcher la fouille des débris et les vols. Les deux hommes calcinés seront inhumés à Blesmes. Aucun dégât de terrain susceptible d'être signalé. Aucun incident ".

Ainsi donc tous les aviateurs présents à bord n'ont pas eu la possibilité d'évacuer le Halifax avant qu'il ne soit trop tard et, parmi ceux qui l'ont fait, certains n'ont pas eu la chance de survivre à ce saut. Ce fait est d'ailleurs confirmé par d'autres témoignages.

" Les débris du Halifax jonchent le sol [ censuré par le Webmaster ]. Dès le début de la matinée du dimanche 20 septembre 1942, alors que les allemands sont sur les lieux de chute de l'avion, 2 corps sont dégagés de l'épave. Ce sont les corps du pilote : J. H. Marks et du mitrailleur arrière : R. J. L. Leith-Hay-Clark.
Le navigateur : A. J. Child, a bien sauté du Halifax, mais son parachute ne s'est pas ouvert. Child est retrouvé écrasé au sol, à quelques dizaines de mètres de l'avion.

Les 3 victimes, non identifiées, sont placées sur un chariot et conduites à la salle des pompes par M. Marcel Legrand, dans l'attente de leur mise en cercueils. Il faut, dans le même temps, obtenir l'autorisation des autorités occupantes, pour pouvoir procéder aux inhumations.

L'attitude de la population à l'égard des victimes fait redouter à l'occupant que les obsèques soient l'occasion d'une imposante manifestation de sympathie envers nos alliés, ainsi qu'une sorte d'acte collectif de "résistance" (comme ce sera le cas en maints endroits).
En conséquence, et probablement pour ces 2 raisons, les
allemands décident que les obsèques n'auront pas lieu à Blesme...
Et, c'est dans la plus grande discrétion, que les cercueils sont emmenés à Saint-Dizier, au cimetière de La Noue.
Ils sont enterrés aux emplacements L. 30, L. 31 et L. 32, sans aucune indication permettant de les identifier
".

Reste que trois des six aviateurs ont survécu à cette tragédie et, si le rapport de Gendarmerie nous apprend que l'un d'eux a très rapidement été capturé par l'occupant, en l'occurence le F/S Higgs qui s'est brisé une jambe en atterrissant quelque peu brutalement sur la voie ferrée reliant les villes de Reims et Dijon, deux hommes sont encore dans la nature.

Malheureusement, ces derniers n'échapperont pas longtemps à l'occupant d'autant que l'un d'entre eux, sinon les deux, lui seront bassements dénoncés par certains de nos compatriotes peu courageux.

Le F/S Higgs, qui reçoit le matricule 43 095, connaîtra la captivité dans les camps de prisonniers 9C, L1, L6 et 357, tandis que le P/O Sawyers, éventuellement dénoncé, sera conduit au camp L3 (matricule n° 717). Enfin, le F/L Wright finira pour sa part par être trahi ce qui lui vaudra de séjourner dans les camps 8B, 344 puis L3 sous le n° matricule 27 179.

Selon une source locale, le Handley Page Halifax B. Mk. II S/n W7657, TLTL-LL aurait été abattu par un Messerschmitt Bf. 110 piloté par un Major Muller. Toutefois aucun aviateur ne répondant à ce patronyme n'apparaît dans la liste des revendications établi par Tony Wood.

En revanche, bien qu'un seul et unique appareil semble bel et bien avoir été perdu cette nuit là sur le département de la Marne, pas moins de trois aviateurs allemands y revendiquent une victoire !

Le Hauptman Wilhelm Herget, de la 9./NJG 4, revendique un Wellington à 01 h 15 à 20 kilomètres au Nord de Reims. Peut-être s'agit-il du Wellington du No. 101 Sqn. tombé à Novion-Porcien (dépt. des Ardennes), commune située dans dans le Nord-est de la cité des Sacres.

Le Hauptman von Niebelschütz, de la 5./NJG 4, revendique à 01 h 14, un quadrimoteur au Sud-est de Châlons pour lequel je n'ai aucune suggestion.

Enfin, le Leutnant Christiner, de la 4./NJG 4, revendique un Halifax à Blesmes à 01 h 07. En regard de ces informations, il semble plus vraisemblable d'attribuer à ce pilote la destruction du Halifax W7657.

Au final, les opérations de la nuit du samedi 19 au dimanche 20 septembre 1942 coûtent au Bomber Command la perte de 11 appareils ; 5 des 118 bombardiers engagés dans le cadre du raid mené sur Sarrebruck (3 Wellington et 2 Halifax) et 6 (3 Lancaster et 3 Stirling) des 89 partis bombarder la ville de Munich.

Quant au No. 35 Squadron, il aura enregistré là, la seconde de ces deux pertes survenues sur le département de la Marne pour l'ensemble du conflit.
[ à ce propos, le lecteur pourra se reporter à l'historique du Halifax W7765 ]

 
   
 
 
Sources principales :
 
Bomber Command Losses, Vol.3 (1942), W. R. CHORLEY ;
The Bomber Command War Diaries, M. MIDDELBROOK & C. EVERITT ;
Documents divers des Archives Départementales de la Marne ;
Plaquette souvenir éditée par le Club Mémoires 52.

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Recherche :

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